La maison blanche

 

La maison blanche

paix à l’huile

pourri, corrodé,

personne ne pinte plus

n’importe plus

Déjá pas plus.

 

Il était une fois un théâtre

acteurs furtivement

une chanson du matin

et une patrie rouge

commen le vin

doux

Un Terre Mère quand meme

la Lune aussi

un quetzal et un homme

maintenant seulement gronde

comme l’écho de son prénom

A l’Inde,

À Paris, au Mixcoac, j’étais quelque fois un homme

comme Cesar, Roland, Napoleon,

comme Charles, comme Manon,

comme l’homme

sans prénom.

Comme le ombre de

mon corps sans nom

Lettre des siècles

Spectre pronom

laissez-moi dans votre maison

prêtez-moi votre plume blanche, gens

bleuâtre

infini.

Tombe. Vous-êtes.

verbe, mer, muse, couette.

2 comentarios en “La maison blanche

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